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NOUVELLE DU JOUR (27/02/09) :
Suite au commentaire de Kirira ici, j'ai réalisé un truc :
Les gens sont bizarres (c'est pas ce que j'ai réalisé, ça je le sais depuis un moment). En fait, il faut toujours justifier l'absence mais pas la possession. Exemples : quand je dis que j'ai pas de télé ou de voiture, on me demande pourquoi. Quand je dis que je suis végétarien, on me demande pourquoi. Quand je dis que je suis célibataire, on me demande pourquoi. Pourquoi je devrais expliquer l'absence de télé/voiture/viande/femme ? Aucune personne n'explique jamais pourquoi elle possède une télé ou une voiture, elle mange de la viande, elle n'est pas célibataire. L'acte de possession, de consommation est tellement banale qu'on ne pense même plus à expliquer pourquoi, c'est devenu automatique, logique, "une question de bon sens" (la réponse la plus facile pour couper court à tout analyse avec "c'est naturel/dans les gênes"). Alors que ne pas posséder, l'acte le plus simple puisqu'il exige de ne rien faire, n'exige aucune ressource, doit être expliqué, justifié, analysé, démontré et est souvent moqué.
Sans doute que cela vient du fait que l'immense majorité des gens possède une télé et que pas moi, donc c'est ce décalage qui est interrogé, ils ne comprennent pas qu'une personne ne fasse ni comme eux, ni comme le troupeau, ça sort de leur cadre de référence, donc interrogation. C'est sans doute la différence qui est interrogée plutôt que la non-possession. Ce « pourquoi tu fais pas comme tout le monde » est déjà une interrogation parfaitement débile. Mais en plus, justement, je trouve que c'est plus important de s'interroger sur ses propres actes et pulsions de possession qui sont tellement encrées qu'elles semblent naturelles, bref, se remettre en cause, que de remettre en cause l'autre qui fait pas comme tout le monde. Je mets bien évidemment à part celles et ceux qui s'interrogent vraiment sur ce qu'est, par exemple, le végétarisme ou qui s'interrogent sur la solitude et trouvent en face une personne qui peut répondre à leurs interrogations.
C'est quand même dingue que ma vie soit un ensemble de choix réfléchis et devant être régulièrement justifiés concernant des choses pour lesquelles personnes ou presque ne se pose de question. Alors que eux aussi devraient s'interroger sur le pourquoi de leurs actes qui ne sont en rien naturels, ou si peu.
La prochaine fois, je leur retourne la question en exigeant une réponse détaillée et argumentée ; chacun son tour !
01/02/09
Un ajout dans la rubrique Réflexions : l'explication de mon végétarisme.
J'invite toute personne de passage sur ce site à se diriger sur le site suivant : C'est cette curiosité, cette polyvalence qui rend chaque homme intéressant et qui lui permet d'être lui-même, autonome, conscient, maître de sa vie et de pouvoir jouir de son libre arbitre autant qu'il le peut. Un jour, lors d'un entretien d'embauche, à la lecture de mon CV, le recruteur m'a dit que j'étais paradoxal. Pourquoi ? Parce que j'ai un Bas S (scientifique), que j'ai un DUT génie électrique et informatique industrielle et qu'à l'époque de cet entretien, je suivais des cours pour passer un diplôme de traducteur, métier que j'exerce aujourd'hui. Ce recruteur fut parfaitement étonné qu'un scientifique devienne un littéraire ! Quel retournement de situation !!! Comment est-ce possible une telle chose ? Et bien parce que chaque individu ne peut rentrer dans une seule case, et même si bien souvent un scientifique a du mal avec la littérature et un littéraire avec les maths, les deux ne sont pas incompatibles ! C'est pas parce qu'à 15 ans je me suis collé l'étiquette de scientifique parce que j'ai suivi la voie dans laquelle j'étais le meilleur, la voie que je préférais (je n'aimais pas lire à l'époque), et la voie royale pour mon père, que je ne peux pas quelques années après ajouter une autre étiquette, m'intéresser aux langues, à la psychologie et être bouddhiste ! La science m'a donné une certaine rigueur dans mon travail, un certain cartésianisme dans ma façon de penser, une façon carrée et factuelle de voir et d'analyser les choses, la littérature, via l'anglais, m'a ouvert l'esprit au monde extérieur, m'a donné l'envie de lire, d'apprendre et de savoir, afin d'avoir des propos, des sujets, des thèmes à analyser. Je n'invite personne à devenir anarchiste, je ne fais pas de prosélytisme d'autant que je ne pense pas être anarchiste moi-même, je n'oblige personne à consulter le site No Pasaran de A à Z et je déconseille de prendre pour vérité chaque mot qui y est écrit. Ce que je souhaite, je le redis, c'est que chacun fasse l'effort de le consulter, notamment la rubrique analyse, afin de sortir du flot d'informations télévisuel et radiophonique qui ne diffuse jamais, ou presque, de visions non mainstream, c'est-à-dire courantes, toutes faites et déjà acquises à qui la reçoit. Je souhaite que chacun devienne actif, aille vers l'info, aille vers l'autre, reprenne le contrôle de chaque pan de sa vie et cesse de céder à la facilité en se laissant imposer systématiquement ses choix par les médias, la société, ses proches ou quoi/qui que ce soit d'autre. En réalité, mon aversion n'est pas tant pour les médias (TV, journaux, radio, Internet) que pour l'usage qui en est fait. Car c'est bien les médias qui permettent de se tenir au courant de ce qui se passe dans le monde et de se divertir quand on a passé une sale journée de merde ou qu'on se fait chier chez soi quand il pleut et qu'il fait froid dehors. Si les médias peuvent permettre de s'ouvrir, d'apprendre, l'usage massif et commercial qui en est fait conduit à un nivellement par le bas du savoir, de la connaissance, de la culture, des goûts et de l'intelligence. C'est pourtant au départ un outil tellement merveilleux ! C'est bien triste que le capitalisme, et dans d'autres sociétés le communisme, l'aient complètement perverti. Bref, lisez, dialoguez, partout, tout le temps, toujours, intéressez-vous à un maximum de choses, multipliez les lectures et les dialogues dont le sujet va dans le sens de votre sensibilité aussi bien que dans le sens opposé. Ne faites pas que lire des propos allant dans votre sens, car bien que cela vous aide à développer vos connaissances sur un sujet, cela fermera votre esprit. Je terminerai par quelques mots que j'ai découpés dans le West Australian il y a 2 ans, dans le courrier des lecteurs. Ce texte ne quitte jamais mon portefeuille. Only after the last tree has been cut down, Ce n'est qu'une fois le dernier arbre coupé,
1er novembre 2007 Je déclare le site Web ouvert !!!!! Super, allez-vous me dire. T'as ouvert ton site Web, c'est cool, mais moi, j'y trouve quoi ? Et bien, ce site a un but particulièrement égoïste, puisqu'il vise à faire partager mes réflexions, mes goûts, mes découvertes musicales. J'ai ressenti le besoin de diffuser mon avis. J'aurai pu écrire un livre ou faire un blog, j'ai opté pour le site Web, plus facile à corriger que le premier, et offrant plus de liberté quant à la mise en page que le second ; d'autant que je ne veux pas que d'un blog, je veux aller plus loin en partageant mes réflexions sur le monde, la société, la vie, la mort, la religion, l'actualité, ou ce que va m'inspirer un texte, une chanson, une réflexion entendue ici ou là. Bref, c'est mon mur d'expression qui, soyons ambitieux, certains diront peut-être condescendant, fera réfléchir le lecteur ; je n'ai que deux buts : dire ce que je pense au moment où je l'écris, et faire réfléchir le lecteur, certainement pas d'exposer LA vérité, juste UNE vérité, MA vérité. Et d'ailleurs, n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, remarques, avis, n'hésitez pas à me faire part de vos points de vue et à me contredire. Pour cela, direction rubrique Contact [EDIT du 11/01/09 : ou maintenant, en laissant directement un commentaire sur le site] ! Sur ce site, vous trouverez un blog (et oui, je cède à la mode), des textes que je trouve intéressants, et qui sont donc commentés, mes trouvailles musicales et les groupes/chanteurs/chanteuses du jour (ou de la semaine, ou du mois, suivant la fréquence de mise à jour), un album photos sans doute par la suite (ou pas), et surtout, ce qui m'a poussé à réaliser ce site, comme je le disais plus haut, mes réflexions sur tout ; pour paraphraser Coluche : j'ai un avis sur tout, et surtout un avis ! Bon séjour sur Fushichô.com !
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